"I believe in individuality, being yourself, and to hell with what anybody else thinks about you."

 "I believe in individuality, being yourself, and to hell with what anybody else thinks about you."
________________________ ıJust me ?•ı

Blog de textes. J'ai laissé ceux touchant Green Day aussi.
___________ ı (Good Riddance) Time of Your life
ı

I'm here.


# Posté le samedi 15 décembre 2007 05:17
Modifié le mercredi 30 avril 2008 07:54

My Novacaine

My Novacaine ♫
ı• C'est plus qu'un groupe, c'est une légende •ı

Premier groupe de rock que j'ai connu et qui a réussi à me faire pleurer, aucun autre groupe ne pourra autant me faire de bien. Leur musique fait intégralement partie de ma vie, de moi aussi. Ca à l'air bête dit comme ça, mais c'est vrai. La première fois que j'ai écouté une chanson d'eux, c'est comme si on m'avait enlevé un poids énorme de mon coeur. Chacune de leurs chansons me font un effet différents. Certaines me rendent heureuse, d'autres me soulagent en me faisant pleurer et même que d'autres me font aimer la vie. Je crois bien que sans eux je ne serai qu'une ombre qui vit pour rien. In fact, je pourrai simplement dire que Green Day c'est un peu de moi et que ça reste un formidable ami sur qui on peut compter même si les membres de ce légendaire groupe ne m'écoutent pas. Ils font mieux, ils appaisent mes blessures et les referment peu à peu. Rien que la voix de Billie Joe Armstrong, le son de sa guitare, la batterie de Tre' qui donne une pêche incroyable et la basse de Mike me font du bien. C'est bizarre de s'attacher à un groupe et à trois personnes qui ne vous connaissent pas et ne vous connaitront jamais d'ailleurs mais c'est comme ça, quand on aime on se détache plus. Green Day it's my novacaine. Le Premier groupe sur ma liste.


_____________________________"Punk was the best education I've ever had."
____________________________________________________________________ Billie Joe Armstrong

J'ai été BillieJoesexualisée par Tom.
# Posté le mercredi 19 décembre 2007 08:36
Modifié le dimanche 27 avril 2008 07:02

I'm nothing

Faisait-il nuit ou jour? Elle ne le savait pas, à vrai dire elle s'en fichait éperduement, la seule chose qu'elle savait , c'était qu'elle était allongée à terre, et que c'était fini pour elle. Mais, on ne voyait aucune lueur d'inquiétude ou de peur dans ses yeux. Elle était calme, malgré sa respiration forte, irrégulière et saccadée. De toute façon, elle ne pouvait plus rien faire, le moindre effort était inutile, elle était condamnée tout simplement, son destin était scellé. Le puzzle de sa vie n'était pas totalement fini, il lui manquait une seule pièce pour qu'il soit achevé. Elle l'a trouvé. Elle aurait pû trouver le morceau manquant bien plus tard, mais elle était impatiente de terminer son jeu. Et puis, elle n'avait aucun regret, pour elle la vie n'est qu'un jeu qui s'achève un jour, tôt ou tard. Elle ferma les yeux et esquisça un sourire, en y repensant tout lui parut si clair et logique. Si le puzzle commence par la vie, le puzzle se finit bien par quelque chose qui termine tout. Elle avait cherché longtemps. Dans les livres des plus savants, dans les yeux des gens... Mais elle n'avait pas trouvé, et puis vint cet étrange rêve. Etrange rêve, doux et paisible. Elle se voyait, baignée dans une immense mer noire qui n'en finissait jamais, et où le silence régnait en maître absolu.Elle avait froid, mais pourtant elle se sentait calme, paisible. Rien ne surgissait dans son esprit. Et puis quand elle se réveilla, elle comprit. C'était si simple, tout était dans sa tête, la réponse s'y cachait jusqu'à surgir au coin de ses rêves. Elle se sentait bête, bête d'avoir dû attendre si longtemps pour le savoir. La mer noire, s'imbolisait le néant, le néant qu'on ne voit que les yeux fermés. Mais ce néant devait durer toujours, et pour qu'il dure à jamais, les yeux devaient se fermer pour l'éternité. Le froid si appésant ne devait être que le frisson de la délivrance de l'âme. Le silence sourd, ne laissant aucun chuchotements le transpercer signifiait seulement que la vie à sa fin, n'émet aucun bruit. Et tout ceci, se trouvait grâce au repos éternel.
Le repos éternel...C'est la fin de chaque chose, on vit et un jour on le trouve ce repos tant mérité. Elle avait compris à présent; pour terminer son puzzle il lui fallait la fin de la vie, il lui fallait trouver le néant, le silence, la délivrance.
Elle se souvenait de chacun des gestes qu'elle avait fait, elle s'était précipitée vers la cuisine, elle suffoquait, comme possédée. C'était l'exitation, enfin, la pièce manquante se livrait à elle. Elle prit alors, un couteau au hazard, et l'examina.
Et maintenant? Que fallait-il faire? Elle voulait connaître à tout prix, la sensation de satisfaction tant attendu. Et puis, elle porta le couteau à son poignet. Elle s'effondra, heureuse. Et maintenant, la voilà, allongée sur le sol dur, la chevelure rousse flamboyante. La main meurtrière avait, sous le choc, laissé tomber l'objet du crime. Elle ouvrit les yeux... Elle se sentait bien, elle ne faisait presque plus attention aux petits piquotements douloureux qu'émettait son corps blessé.
Puis, elle entendit une petite voix lui soufflait : "Allez! Suis-moi, monte sur le bateau, je vais t'y conduire". Alors, après un dernier soupir, elle sourit et ses paupières tombèrent sur ses yeux comme un voile noire, laissant la demoiselle au néant.
Les yeux fermés à jamais, le froid délivrant son âme la prenait, le silence du deuil suivant la mort s'installait. Le puzzle avait un début et une fin, le jeu résolu... La partie terminée.


Histoire écrite sous l'influence de Green Day, dans les oreilles. Le mercredi 26 décembre, dédiée à Manu.
# Posté le mercredi 26 décembre 2007 14:02
Modifié le dimanche 06 avril 2008 09:04

Il était tard, et il se sentait fatigué. Il éteignit la lampe de son bureau, et s'allongea sur son lit. Il croisa les bras derrière sa tête, bailla. Une douleur persistait dans tout son bras droit, il était resté une éternité à griffoner sur son cahier d'écrivain, des mots formants des phrases, des phrases formants une histoire ou un poème. Le poète avait longtemps fusionné avec sa plume, courant en tout sens, jusqu'à ce que la douleur arrive. Mais, la plume fatiguée, et l'écrivain engourdi s'arrêtèrent pour un repos bien mérité.
Puis, il tourna la tête, et surprit, vit son être se refletter dans le miroir de sa chambre. Il était tout simplement beau, même magnifique. Les cheveux bruns et soyeux, lui tombant sans cesse dans les yeux, les yeux d'une couleur noir. Ils étaient si profond, que l'on risquait souvent de s'y noyer pour de nombreux instants. Souvent on voyait une flamme jaillir, et on savait que le jeune homme avait une histoire en tête...
Mais, jamais il n'avait remarqué sa beauté, enfait il ne s'en préoccupait pas. Il ne voyait pas l'importance qu'il avait dans le monde, et son physique il ne s'en souciait guère.Souvent, on lui faisait remarquer que ses sombres habits, marquant sa solitude, mettaient son visage moins en valeur. Il haussait les épaules. Au diable l'apparence, il apparaissait comme le personnage lugubre et taciturne de ses histoires et poèmes.
Il ferma les yeux. Il sentait le silence peser sur la maison toute entière. Il aimait cette sensation...Dans ces moments là, il s'imaginait toujours la maison engourdie, plongeant dans le sommeil profond, et c'est alors qu'il s'endormit. Il se vit alors, marchant dans un un long couloir, sombre, étroit et sans fin. Tout à coup, il sentit un petit piquotement provenant de son poignet droit. Il regarda et vit, un liquide lumineux, scintiller et couler sur son bras. C'était chaud, et en même temps, le liquide laissait une sensation de fraîcheur agréable, ce qui le faisait frissoner. Mais, qu'est-ce qui l'avait piqué? Il n'avait rien sentit jusqu'à présent, n'avait rien vu, ni aperçut. La réponse arriva bien assez vite, car une plume s'avança vers lui. Elle volait..."Etrange, une plume ne vole pas pourtant." Il s'approcha d'elle, comme envoûté. La douce voix de la plume l'appelait, c'était plus fort que lui, il devait s'en saisir.
Il l'attrapa, et la scruta d'un oeil avide. Elle était noire et or, une vraie merveille. Il l'essaya. Elle était légère, elle courait facilement sur le papier. Il se sentait très à l'aise avec cette plume, l'imagination fusait, il aurait pu à cet instant, écrire un roman. Il s'imagina un grand cahier arriver devant lui, le cahier arriva. L'idée de demander de l'encre ne lui vint pas à l'esprit, ce qu'il voulait c'était à tout prix écrire. Il commença à écrire... "C'était une nuit d'été..."
Ce n'est qu'au bout de six lignes qu'il s'aperçut de la couleur rouge de l'encre. Le rouge, était doux. Il grattait, courait sur le papier lisse qui s'impreniait de ce doux rouge. D'où la plume allait-elle prendre cet encre? Ce qu'il savait, c'était que plus il écrivait plus il se sentait à la fois calme, et à la fois fatigué. Soudain, il sentit brutalement le sol contre sa joue, et il ferma les yeux. Le bras en sang, rouge si doux...
Il se réveilla en sursaut, le coeur cognant si fort dans sa poitrine, qu'il aurait pu s'échapper du corps du jeune homme. Il se leva de son lit, et sortit de sa chambre laissant sur son lit, la douce marque de l'encre rouge...
# Posté le jeudi 27 décembre 2007 07:43
Modifié le dimanche 06 avril 2008 09:06

Pas douée
Musique: Lonely Pilgrimage

Pas douée Musique: Lonely Pilgrimage


"Elle était là, assise à pleurer, le sang ruisselant de son bras meurtri. Ce n'était pas la douleur qui était la cause de ses larmes, mais son coeur qui une fois encore, saignait. Son père lui avait promis une vie douce, et d'être heureuse à jamais avec lui, qu'elle vivrait une vie paisible et sans problème en sa compagnie. Il est mort, alors pourquoi rester ici ? Elle ne trouvera le bonheur qu'auprès de son père..."

# Posté le mardi 29 janvier 2008 13:59
Modifié le mercredi 27 février 2008 08:34

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